La dynamique Awa Keita était l’invitée du Représentant Jean Francois Basse dans le podcast #HéroïnesLocales.
Engagée pour l’élimination des mutilations génitales féminines et la lutte contre la précarité menstruelle, Awa s’impose comme une voix forte du changement à Touba.
Grâce à son engagement et son leadership, elle fait partie des jeunes filles qui représenteront fièrement la Côte d’Ivoire au #GirlSummit à Dakar.
L’intégralité 👉 https://lnkd.in/eYdN2rPgUNICEF AfricaGilles Fagninou#pourchaqueenfant
Je devais apprendre la parole et sensibiliser sur la mutilation g��nitale f��minine. Il y a le chef du village de de la du village en question qui m'a approch�� et il m'a fait savoir que je n'��tais pas en griffe tr��s bien plac��e pour parler de de cette th��matique, vu que les participants dans la salle, on ne connaissait pas r��ellement leurs r��elles intentions. Et qui ne voudrait pas que quelqu'un me lance un seul��? Donc il a pr��f��r�� lui. Comme il ��tait d��j�� engag�� sur ces diff��rentes th��matiques, il a pr��f��r�� prendre la parole et sensibiliser directement. Tu as men�� un plaidoyer de tr��s haut niveau au �� l'Assembl��e nationale aupr��s du Parlement pour parler de la sant�� de la reproduction. Quel a ��t�� l'objet de cette rencontre et quels sont les r��sultats que tu as pu obtenir��? Le plaidoyer portait sur la question de l'hygi��ne menstruelle des adolescentes et jeunes filles de la C��te d'Ivoire. Et quand on est parti �� l'Assembl��e nationale, nos recommandations ont port�� sur plusieurs solutions concr��tes, notamment au niveau de la fabrication de serviettes hygi��niques r��utilisables et l'acc��s �� l'information et aux produits D��? Mensuel, tu penses que votre voix a ��t�� entendue �� l'Assembl��e nationale��? Oui, je le pense. Et pourquoi alors��? Parce que on a d��j�� vu. Bon, je prends le cas de Touba, les jeunes filles ont plus l'acc��s �� l'information sur la question de l'hygi��ne menstruel, plus au niveau de des kits et des serviettes hygi��niques. Vu qu'on a demand�� �� ce que les ��tablissements de la C��te d'Ivoire puissent ��tre dot��s de banques, de serviettes hygi��niques avec les filles ne puissent plus s��cher les cours, on voit que au niveau de Touba, ��a, ��a a vraiment eu un impact.